Les Lyonnais, le commerce colonial et l’esclavage au 18e siècle
Par Olivier Le Gouic, chargé d’enseignement en histoire moderne, Université Jean Moulin - Lyon 3, chercheur associé G.I.S. Humanités & Sciences de la Mer
Dans le cadre du label “25 ans de la loi Taubira”, par la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage et de la Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage.
Lyon participe à partir du 17e siècle mais surtout au 18e siècle au Grand commerce atlantique pour s’approvisionner en denrées coloniales : café, sucre, chocolat et colorants naturels, mais aussi pour exporter ses productions. Un nombre important de négociants lyonnais profitent ainsi du port de Cadix en Espagne pour acheminer soieries en direction du marché hispano-américain. Ils participent ainsi à tout un écosystème s’appuyant sur la traite des esclaves dans les Antilles.
Conférence avec le concours d’André Pelletier, professeur honoraire des Universités, ancien Doyen de la Faculté d'Histoire-Géographie de Lyon, et du laboratoire de recherche historique LARHRA-MSH Lyon Saint-Étienne.
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